DONOMA EN TRES BREF

Bref, j’étais à Belleville quand je me dis quand même « je ne suis pas loin de Ménilmontant, je vais faire un saut chez Marie Laure avant la séance de 16h ». A 16h j’allais voir Donoma. Justement c’est Marie Laure qui m’en avait parlé la première. Elle avait envoyé un mail collectif pour dire à tout le monde que le film était super. Moi c’était la première fois que je recevais un mail comme ça, ça a attisé ma curiosité. Je vais chez Marie Laure, elle me fait un café, me parle beaucoup, je regarde l’heure, je la regarde, je re-regarde l’heure et je dis « Faut que j’y aille ». Sur le chemin je me rappelle l’argument du film : un film réalisé avec 150 €, des acteurs inconnus et la niaque de l’artiste qui veut faire son film coûte que coûte. J’arrive au ciné, en avance, je remonte le boulevard Saint Michel sous la pluie, je le redescends, je prends ma place, le film commence. Deux heures en haleine devant des gens vivants, vrais, et étonnamment beaux. Beaux parce que plein d’espoir dans la relation à l’autre, d’attente, de désir, de lucidité, de cruauté aussi. Bref j’ai vu Donoma de Djinn Carrenard.

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